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lundi 16 mars 2015

Réunion Publique : Investissement public et Economie Locale avec le FFB








La question des investissements publics est un enjeu majeur aujourd’hui. Les investissements publics participent très fortement, comme donneurs d’ordres, au soutien de l’économie locale, singulièrement dans les domaines du bâtiment, des TP et de l’artisanat.

La politique d’austérité menée aujourd’hui et les baisses de dotations de l’Etat aux collectivités, département notamment, nuisent gravement à l’économie locale.

Sollicitée par la FFB comme tous les mouvements politiques à l’occasion des élections départementales, l’adecr a répondu positivement au besoin exprimé par les entrepreneurs de dialoguer sur cette question, y compris de façon publique.

Chacun sait en effet que le front de gauche met particulièrement en avant cette question de l’austérité et de ses conséquences dramatiques pour l’économie locale notamment.

C’est pourquoi en partenariat avec la FFB, l’adecr n’ a pas hésité pour mettre en lumière cette question qui concerne tous les périgourdins, le Batiment étant l’un des premiers économique de la dordogne avec l’agriculture/ agroalimentaire et le tourisme.

Un débat public, ouvert à tous, où chacun amène ses idées avec la participation de Jacques Auzou et Francis Colbac.
 Inscrivez vous aussi à l’événement FB 

dimanche 15 mars 2015

RENCONTRE CHALEUREUSE AVEC LES CANDIDATS FDG DE PERIGUEUX...! de Brigitte Pascall (PG Paris )

Quand on rencontre une camarade du Parti de Gauche de Paris dans les rues du Marché à Périgueux, Brigitte Pascall, Voila un article qu'elle poste sur son Facebook et avec son accord je vous le partage!



Me promenant dans la rue Limogeanne de Périgueux, j'ai rencontré les deux candidats FDG, qui distribuaient des tracts, en vue du premier tour dans quinze jours. Nous avons aussitôt discuté et sympathisé : d'abord, avec Nadja MARTINEZ, 37 ans, intérimaire, laqueur décoratrice et comptable. Ce qui lui tient à coeur : la culture et l'économie. Puis, Sébastien SALON, 33 ans, qui se veut aux côtés des cheminots en grève et des habitants expulsés du quartier du Gour de l'Arche, les barres de Saltgourde.

Voilà pourquoi le tract qu'ils m'ont remis, expose en grand ces deux problèmes de fond :
1°)- ARRETER L' HEMORRAGIE D' EMPLOIS : la SNCF prévoit de supprimer de nombreux emplois locaux. De plus, l'agglomération de Périgueux a déjà perdu 300 emplois industriels en trois ans : MORY-DUCROS, ISOA...
2°)-REVOIR TOTALEMENT LE PROJET D' EXPULSION des habitants attaché à la démolition des barres du quartier de la Saltgourde : projet, qui est totalement une aberration, car il met en péril les commerces, les écoles du quartier...
3°)-REFUS D' ADHERER AU TAFTA, le traité transatlantique ouvrant les portes au libéralisme le plus sauvage...!
En résumé un tract de très grande qualité qui réchauffe le coeur. Comme écrivait hier Liliane, qui a rencontré également les candidats FDG de son petit village près de Tarbes, à discuter avec les candidats FDG, lire leur tract, on ressent beaucoup de fraternité et d' espoir, devant cette énergie d' insectes à survivre, vivre et militer : Ce qui n'a rien de péjoratif, bien au contraire... ! Nous sommes toutes et tous des insectes militants, avec un courage, une détermination immense, pour faire advenir, populariser, imposer, nos idées en faveur d'un Peuple français, malheureusement aujourd'hui complètement à la dérive, faute d'argent et d'emploi, et qui n'accède jamais, lui et ses problèmes, dans la bulle médiatique des sujets dont on parle, dans les télévisions inéquitables de l'idéologie dominante. Au profit de sujets secondaires : sport, faits divers, religiosité à deux balles, qui occupent l'antenne en permanence : tandis que les gens sont de plus en plus nombreux à fréquenter les réseaux sociaux (28 millions en 2014 contre 11 millions pour France 2) pour se documenter utilement.....!

samedi 14 mars 2015

C Q F D = 1 : L'abstention à qui profite ?

L'abstention… à qui profite le crime ?

Prenons nos calculettes, et prenons deux minutes…

Imaginons 100 électeurs inscrits sur les listes électorales, pour 5 candidats.
20 décident de ne pas aller voter. Ça fait donc 20% d'abstention.
Les 80 autres décident d'aller voter (100%) et tous les candidats obtiennent le même score.
16 pour le FN (20%)
16 pour l'UMP (20%)
16 pour les divers (20%)
16 pour le PS (20%)
16 pour le FdG (20%)

Bon, avec une abstention faible (20%), et 16 électeurs votant pour le FN, ça lui fait un score de 20%. C'est déjà trop, mais bon continuons.....

Imaginons maintenant, le même nombre d'inscrits sur les listes électorales (100) et le même nombre de candidats (5).
Cette fois-ci 40 électeurs ne vont pas voter, l'abstention passe donc à 40%.
Il en reste 60 qui vont allé voter (100%)
16 pour le FN (26,67%)
11 pour l'UMP (18,33%)
11 pour les divers (18,33%)
11 pour le PS (18,33%)
11 pour le FdG (18,33%)

Là par contre ça change tout ! Avec une abstention plus forte (40%), et pourtant toujours le même nombre d'électeurs (16), le FN atteint les 26,67 %. Et là, c'est beaucoup c'est beaucoup trop !!!

Son pourcentage augmente mais pas son nombre d'électeur. Et oui, le FN ne progresse pas. CQFD.

Mais la peur, elle, progresse et s'installe dans les têtes, dans les foyers… et cristalise la démocratie. Car elle favorise le vote utile, et non le vote pour des idées.

Conclusion :
Mobilisez-vous, votez pour vos idées ! 
Mobilisons notre entourage, pour faire voter pour nos idées.



vendredi 13 mars 2015

Parole Citoyenne de Nadja Martinez : Culture de la Crise, Crise de la Culture


Nous vivons en ce moment une crise, une crise systémique du capitalisme, une crise des idéologies, une crise qui touche chacun de nous à des niveaux divers, mais nous assistons dans le même temps à une pluralité des idées et du partage. Mais nous ne sommes pas à l’abri de l’obscurantisme car comme le disais Gramsci, « une crise c’est quand le vieux monde se meurt, que le nouveau tarde à naître et que dans ce clair-obscur surgissent des monstres ».

La culture est bien sûr touchée par cette crise et c’est en cela que nous voyons la relation entre culture et politique. La culture est un outil d’émancipation, de réflexion sur des mondes possibles et transformables, de métaphorisation et de critique, elle est la condition du politique, elle l’enrichit et inversement, la réflexion politique la nourrit et l’assiste. Dans nombre de pays avoir une activité culturelle rejoint l’activisme politique (pussy riot en Russie, groupes de musique féminins dans certains pays musulmans…), en France aussi avec les évènements liés à l’attaque de charlie hebdo.

Nous assistons aujourd’hui à l’écrasement de la culture comme outil d’émancipation par des logiques financières qui réduisent aussi bien le contenu que le contenant :
Structurellement, nous assistons avec la toute puissance du capitalisme dans son expression libérale la plus dure à une volonté de formater les esprits en les transformant en individus normés propres à recevoir une culture normée, tournée vers le divertissement qui enlève à la culture sa dimension critique et émancipatrice. Il faut fabriquer des individus dociles, conformistes résignés à reproduire les rapports sociaux dominants, la multiplication des émissions de télé réalité où l’on est jugé, et où l’on doit voter pour « le meilleur », où la représentation physique est plus importante que celle des idées en est l’un des symptômes.

L’entrée dans le champ culturel de la politique de l’offre et des règles de gestions réduit la culture à des logiques financières, on ne parle plus que de taux de remplissage des théâtres, de taux de fréquentation des cinémas, du nombre d’entrées pour un film, la qualité d’un musicien se résume au chiffre de vente d’un album ou du nombre de ses téléchargements, payants pour la pluparts. 
Ces règles de gestions impliquent aussi la productivité comme but à la production artistique. Cette production a besoin de temps, de préparation, de réflexion, d’essais et cela n’est pas compatible avec la rentabilité et la mercantilisation demandée aux artistes aujourd’hui.

L’austérité, qui en réduisant les dépenses publiques, réduit donc le champ d’action des institutions culturelles et remet en cause l’idée d’un service public de la culture aussi bien dans sa diffusion que dans le soutien aux créateurs. Cette réduction des dépenses menace aussi le statut des intermittents qui, régulièrement attaqué, précarise de plus en plus ces métiers indispensables à la diversité culturelle. Les métiers de l’information et des médias sont eux aussi précarisés, menaçant par là liberté d’expression. Enfin elle menace aussi le tissu associatif par la baisse de leurs subventions, des emplois à temps plein sont menacés mais aussi une myriade d’activités associées telles que les graphistes, intervenants… par extension cela menace aussi l’éducation, la réforme des rythmes scolaires impliquant l’intervention de nombres d’associations. Le patrimoine est aussi menacé de privatisation et l’entrée du mécénat privé bien que souhaitable par certains aspects risque de renforcer les logiques financières dans le champ patrimonial.

Tout cela implique que nous repensions notre rapport à la culture, reconnaître toutes les cultures sans jugement de valeur, et sortir de cette hiérarchie du transmettant et de l’apprenant. C’est le but de l’éducation populaire, l’échange et le partage. Ce partage qui avec les évolutions technologiques peut être facilité, si on ne cède pas aux logiques financières qui sous prétexte de droit d’auteur, ne permet pas une juste rémunération des créateurs et profite surtout aux majors et aux fournisseurs d’accès.

Nous avons besoin d’une politique publique de la culture renforcée et repensée, nous devons donner les moyens aux créateurs et à ceux qui les assistent  de travailler, de réfléchir, et d’aboutir sans pressions extérieures mais en pensant l’environnement comme une richesse.



Nous voulons pour cela nous enrichir de la réflexion commune et de la participation de tous les intervenants de ce champ culturel ainsi que des citoyens.


Nos propositions sur la Culture

Assemblée Citoyenne sur la Culture


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mercredi 11 mars 2015

Flash info : Le PàP au Gour de l'Arche


Samedi matin, nous sommes allé distribuer nos propositions aux habitants du Gour de l'arche. Et avec le beau temps que nous avons eu ce week-end, c'était bien agréable! 




Les gens reprenaient plaisir à sillonner les rues de leur beau quartier. L'heure était aux premiers aménagement des jardins, aux premiers jeux de ballons en bas des immeubles. Oui, ils le disent eux-mêmes "on aime notre quartier" : espaces verts, voie verte, terrains de jeu, square, maison de quartier. Mais leur constat est amer... "c'est bien joli tout ça, mais y a plus de vie ici". "avant il y avait des fêtes, mais c'était du temps des communistes..." Et c'est vrai qu'il y a de l'espace pour en refaire de belles, le printemps arrivent !




Bien évidemment le projet de démolition des immeubles de le rue Satlgourde était aussi dans les discussions, et venait renforcer cette amertume. D'ailleurs, la mairie a commencé son entreprise de démolition des bâtiments de Saltgourde, en ligotant les portes des appartements inoccupés. Ça renforce le sentiment d'abandon, pourtant bien assez présent dans les têtes des habitants. 


Monsieur le Maire, ce quartier mérite bien plus qu'une simple couche de peinture!

mardi 10 mars 2015

Parole Citoyenne de Christine Charles : Tant qu'on a la santé!!

Mais que s’est –il passé ?
 Rappelez-vous ,c’était il n’y a pas  si longtemps  10 ans, 20 ans le temps passe si vite !!
Il y avait des médecins traitants généralistes partout : dans les villes , les quartiers ,les villages .Ils étaient appréciés par la population, ils avaient  même parfois le temps de se déplacer au domicile des malades les plus souffrants.
Les médicaments étaient remboursés ,TOUS je dis bien TOUS ! même ceux pour aider à digérer ou à avoir les jambes moins lourdes …
Il y avait des spécialistes dans toutes les disciplines :besoin d’y voir plus clair : RDV était pris chez l’ophtalmo, le cœur qui bat la chamade : un cardio se chargeait d’écouter ça de plus prés, des douleurs qui vous grignotent les articulations : un rhumato pour se pencher sur la question etc etc on pourrait continuer l’inventaire…
 Mais tout cela c’est fini , bien fini….du moins pour le moment et surtout dans notre département
La faute à QUI ?
La faute à une politique de santé qui s’’est employée à démollir scrupuleusement un système qui avait fait ses preuves et que tout le monde nous enviait
La faute à un numerus clausus qui en ressérant l’accès aux études ne forme pas un nombre suffisant de médecins
La faute à une série de lois qui ont peu à peu grignoté les acquis en matière de santé :la loi HPSP, la loi sur les franchises pour ne citer que ces deux là.
L’inégalité d’accès aux soins dans notre département est désormais criante et fortement imbriquée à la situation sociale préoccupante :quel  CDD au SMIC pourrait se payer le luxe d’un arrêt maladie lorsque les IJ ne couvrent que  la moitié du salaire et qu’un arrêt maladie est souvent le signe de la non reconduction du contrat de travail lorsque celui ci arrivera à terme
Résultat :La situation sanitaire de notre département se dégrade .Il manque actuellement  des médecins et le départ massif des papy boomers dans les 5 prochaines années laisse envisager le pire .
 Pourtant des solutions existent :c’est toute une politique de santé départementale qu’il faut repenser si nous ne voulons pas assister à la dégradation  de ce bien si précieux qu’est notre santé
Mais pour cela il faut savoir la mettre au centre des priorités et des choix  politiques  et maintenir le postulat de l’accès à des soins de qualité pour tout le monde .


Nos propositions sur la Santé

mercredi 4 mars 2015

Communiqué de Presse : FLASHEZ MOI !!!!!!

Communiqué de Presse


Le 04 mars 2015 à Périgueux




Les candidat-e-s du Front de Gauche du Canton Périgueux 1 viennent d'arroser toute la ville avec une affiche énigmatique dans la nuit du 3 et 4 Mars. Elle arbore un QR Code qui est en lien avec notre blog de campagne.


Cette affiche à pour but d'interpeller par le biais des nouvelles technologies, la population dont les jeunes sur les enjeux  du prochain scrutin des départementales.



Notre but est de combattre l'abstention, notamment forte chez les jeunes, de rendre visible cette élection mais également les propositions  du Front de Gauche contre les politiques d'austérité, issues de nos assemblées citoyennes.

jeudi 26 février 2015

Parole Citoyenne de Benjamin Regonesi

Je suis Benjamin Regonesi, j'ai 27 ans, et je suis bibliothécaire au Comité d'Etablissement SNCF de la Région de Bordeaux. J'ai rejoint la Dordogne il y a peu de temps.


Les problématiques qui me touchent le plus et dont je voudrais que le département se saisisse concerne l'accès à l'autonomie de la jeunesse. Ici, comme partout en France, être jeune constitue une sorte de rite d'initiation, où nous devons alterner entre précarité, chômage, courir après des aides qui sont difficiles à saisir, fournir des preuves de notre volonté de nous en sortir, alors même que nous sortons de l'école et que la collectivité nous laisse sans droits.

Je suis étonné de voir qu'en Dordogne, comme partout en France, on ne donne pas voix au chapitre à ces jeunes qui essayent de s'émanciper, créant par là-même un conflit générationnel qui se fait de plus en plus sentir, la génération que certains nomment " Génération Y " n'est-elle pas en train de devenir la " Génération No Futur " bis.

Je n'attends en réalité qu'une chose de ces élections, à l'instar de ce qui s'est passé récemment en Grèce avec l'arrivée au pouvoir de Syriza, c'est que cette génération devienne la génération " Révolution ". Qu'on l'entende et qu'on l'aide à construire, que ce soit par l'école ou par l’accès à la citoyenneté (avec un renforcement des PIJ, des MJC) la société de demain. Qu'on laisse place à l'humain là où il n'y en a que pour l'argent.

Cela passera certainement par des mesures visant à " donner le pouvoir " aux jeunes dans des instances de décision, à réorienter les MJC  et les PIJ pour qu'ils ne soient pas que des " vitrines " d'une institution territoriale mais bien des lieux gérés par et pour les jeunes.  Mais aussi par la création de postes permettant d'assurer l'aide à l’accès à l'autonomie de chaque jeune (pour trouver un logement, un travail), passer de l'information à l'accompagnement, sans aller jusqu'à l'assistanat.

Toutes ces idées supposent que le gouvernement revienne sur la réforme territoriale. Nous avons besoin d'élus de proximité, de politiques de proximité qui puissent répondre à ces enjeux essentiels que sont les premiers pas dans la construction d'un individu.

Parce qu'être jeune ne devrait pas être une punition, parce que c'est aujourd'hui que l'on doit construire une société plus juste, plus équitable et plus humaine, parce que leurs propostitions répondent à ces enjeux, je soutiens les candidats  du Front de Gauche.


Benjamin Regonesi.



Retrouver nos propositions sur la jeunesse 

mardi 24 février 2015

Sur l’AOL. Je ne peux que partager l’inquiétude des personnels et des familles



Sur le fond, une seule chose permet un service de qualité, abordable pour les familles: la régie municipale. Une position défendue en son temps à la fois pour le secteur des repas et le péri-scolaire. Je la réaffirme.




Un élément nouveau me semble par contre à évoquer et à mettre en relation L’AOL est l’une des plus grosses associations soutenues par la ville de Périgueux. Or le maire, a indiqué vouloir réduire de 5 %  les aides aux associations…. et toute procédure d’appel d’offres peut se résumer si l’on n’y prend garde, à une simple affaire de calculette. La procédure de mise en concurrence peut se faire uniquement sur les prix et donc les tirer à la baisse.

Que la mairie de Périgueux se mette en conformité avec la loi dans les procédures d’appel d’offres me parait une bonne chose, toutefois cela ne peut être pour faire des économies sur le dos de l’AOL et des enfants.

Je réaffirme donc le refus d’une politique d’austérité qui conduit inéluctablement à l’imposer à la population, aux associations avec une dégradation des conditions de vie et du lien social.

Deuxième point, le quartier du Gour de l’Arche. Monsieur le maire serait bien inspirer sur sa décision brutale de démolir tous les logements de Salgourde.

Que M. Audi entendent enfin les doléances des habitants qui sont souvent là depuis des décennies. Qu’il revienne sur une décision prise manifestement dans la précipitation comme l’affaire du bureau de vote, où il a eu l’intelligence de revoir sa position. Et qu’il prenne en compte aussi l’équilibre général du quartier. Un quartier mis en danger par le départ programmé de plusieurs centaines d’habitants. Quid alors des écoles du quartier, des services de proximité : commerces, pharmacie …..

Vianney Le Vacon

Conseiller municipal PCF/Front de gauche de Périgueux





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